{"id":26671,"date":"2025-12-22T15:09:19","date_gmt":"2025-12-22T14:09:19","guid":{"rendered":"http:\/\/dubawa.org\/dir\/?p=26671"},"modified":"2025-12-22T15:09:21","modified_gmt":"2025-12-22T14:09:21","slug":"guinee-non-80-de-la-population-guineenne-ne-parle-pas-le-soussou","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/dubawa.org\/dir\/guinee-non-80-de-la-population-guineenne-ne-parle-pas-le-soussou\/","title":{"rendered":"Guin\u00e9e : non, 80 % de la population guin\u00e9enne ne parle pas le soussou"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-cyan-bluish-gray-background-color has-background wp-block-paragraph\"><strong>FAIT : <\/strong>Une <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/share\/v\/1M97KtgdFg\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">d\u00e9claration attribu\u00e9e \u00e0 Aboubacar Camara<\/a> (consultant en communication tr\u00e8s en vue sur les m\u00e9dias) affirme que \u00ab plus de 80 % de la population guin\u00e9enne parle le soussou \u00bb. Cette affirmation a \u00e9t\u00e9 faite lors d\u2019un \u00e9pisode du podcast <em>Dissidence<\/em>, diffus\u00e9 le 30 octobre 2025. Un extrait de cette s\u00e9quence a ensuite \u00e9t\u00e9 repris sur Facebook par l\u2019internaute Lucien Blemou.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-white-color has-vivid-red-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-elements-ce3345e1fb81ec005ec6ba9f9e41b315 wp-block-paragraph\"><strong>VERDICT : <\/strong><strong>FAUX<\/strong>. Les chiffres officiels les plus r\u00e9cents issus du Recensement g\u00e9n\u00e9ral de la population et de l\u2019habitat (RGPH3) de 2014, publi\u00e9s en 2017 par les autorit\u00e9s guin\u00e9ennes, montrent que le soussou est la troisi\u00e8me langue la plus parl\u00e9e en Guin\u00e9e, loin du taux avanc\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>TEXTE<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/aboubacar.camara.soso\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Aboubacar Camara<\/a> est r\u00e9guli\u00e8rement pr\u00e9sent dans le d\u00e9bat public pour parler de questions linguistiques et identitaires en Guin\u00e9e. Il d\u00e9fend, dans ses prises de parole et sur les r\u00e9seaux sociaux, la promotion de la langue et de la culture soussou. Ses interventions s\u2019inscrivent dans une d\u00e9marche militante en faveur d\u2019un r\u00f4le central du soussou dans l\u2019espace national.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Lors de <a href=\"http:\/\/youtube.com\/watch?fbclid=IwY2xjawO2Bj9leHRuA2FlbQIxMABicmlkETFmZmNlbGNNUngwbTRubG1hc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHlGlY9Rr8QI8SAWRz4pXvaqtDXu6qYy4vmrZLggyaocDCl-yleocBsN01uJ0_aem_w6VMLJ0oqjYd3-cuErSuBQ&amp;v=hSzRoNHqtz0&amp;feature=youtu.be\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">l\u2019\u00e9pisode du 30 octobre 2025 du podcast Dissidence<\/a>, dont il \u00e9tait l\u2019invit\u00e9, il affirme que \u00ab <em>plus de 80 % de la population guin\u00e9enne parle le soussou<\/em> \u00bb, sans citer de source, \u00e9voquant ses propres observations. Le <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/profile.php?id=61568265878997\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">podcast Dissidence<\/a> se pr\u00e9sente comme une plateforme donnant la parole \u00e0 des voix \u00ab insoumises \u00bb, \u00ab r\u00e9fractaires \u00e0 la normalit\u00e9 \u00bb et oppos\u00e9es \u00e0 une conception qualifi\u00e9e de fig\u00e9e de la soci\u00e9t\u00e9, un positionnement en coh\u00e9rence avec les prises de position d\u2019Aboubacar Camara.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Un extrait du podcast est ensuite <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/share\/v\/1M97KtgdFg\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">repris sur Facebook<\/a> par un internaute nomm\u00e9 Lucien Blemou. La d\u00e9claration conna\u00eet alors une diffusion \u00e9largie au-del\u00e0 du public initial du podcast, enregistrant plusieurs centaines de r\u00e9actions, de commentaires et de partages.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"675\" height=\"586\" data-attachment-id=\"26672\" data-permalink=\"https:\/\/dubawa.org\/dir\/guinee-non-80-de-la-population-guineenne-ne-parle-pas-le-soussou\/image-845\/\" data-orig-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/dubawa.org\/dir\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/image-58.jpeg?fit=675%2C586&amp;ssl=1\" data-orig-size=\"675,586\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}\" data-image-title=\"image\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-large-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/dubawa.org\/dir\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/image-58.jpeg?fit=675%2C586&amp;ssl=1\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/dubawa.org\/dir\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/image-58.jpeg?resize=675%2C586\" alt=\"\" class=\"wp-image-26672\" title=\"\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/dubawa.org\/dir\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/image-58.jpeg?w=675&amp;ssl=1 675w, https:\/\/i0.wp.com\/dubawa.org\/dir\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/image-58.jpeg?resize=300%2C260&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"(max-width: 675px) 100vw, 675px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Source<\/strong> : publication Facebook de Lucien Blemou, Aboubacar Camara<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce n\u2019est pas la premi\u00e8re fois que des chiffres avanc\u00e9s par Aboubacar Camara suscitent des controverses. En ao\u00fbt 2025,<a href=\"http:\/\/dubawa.org\/dir\/guinee-des-chiffres-sur-la-repartition-ethnique-en-2025-circulent-sur-facebook-sans-aucune-base-officielle\/\"> Dubawa avait d\u00e9j\u00e0 v\u00e9rifi\u00e9 une publication<\/a> lui attribuant des pourcentages sur la r\u00e9partition ethnique en Guin\u00e9e, une affirmation qui s\u2019\u00e9tait r\u00e9v\u00e9l\u00e9e infond\u00e9e en l\u2019absence de donn\u00e9es officielles.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>V\u00c9RIFICATION<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les donn\u00e9es linguistiques officielles les plus r\u00e9centes en Guin\u00e9e proviennent du troisi\u00e8me Recensement g\u00e9n\u00e9ral de la population et de l\u2019habitat (<a href=\"https:\/\/www.stat-guinee.org\/images\/Documents\/Publications\/INS\/rapports_enquetes\/RGPH3\/RGPH3_etat_structure.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">RGPH3<\/a>), r\u00e9alis\u00e9 en 2014. Publi\u00e9s en 2017 dans un rapport d\u2019analyse par l\u2019Institut national de la statistique (INS), ces r\u00e9sultats montrent que le soussou est la troisi\u00e8me langue la plus parl\u00e9e du pays.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Selon ces donn\u00e9es, le pulaar est la langue la plus parl\u00e9e en Guin\u00e9e, avec environ 34,6 % de locuteurs. Il est suivi du malink\u00e9, qui concerne environ 24,9 % de la population. Le soussou arrive en troisi\u00e8me position, avec environ 17,7 % de locuteurs, tr\u00e8s loin du seuil de 80 % avanc\u00e9 dans la d\u00e9claration.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><img decoding=\"async\" width=\"605\" height=\"483\" src=\"blob:http:\/\/dubawa.org\/dir\/cd22e398-bba6-4993-824c-3838f5b57dc1\" alt=\"\" title=\"\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Source<\/strong> : RGHP-3 &#8211; Institut national de la statistiques (INS)<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette hi\u00e9rarchie linguistique est coh\u00e9rente avec la structure d\u00e9mographique du pays, marqu\u00e9e par une population majoritairement peule, suivie des malink\u00e9s puis des soussous.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>CONCLUSION<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019affirmation selon laquelle \u00ab plus de 80 % de la population guin\u00e9enne parle le soussou \u00bb est fausse. Les donn\u00e9es officielles les plus r\u00e9centes, issues du recensement de 2014 et publi\u00e9es en 2017, indiquent que le soussou est la troisi\u00e8me langue la plus parl\u00e9e en Guin\u00e9e, avec environ 17,7 % de locuteurs, derri\u00e8re le pular et le malink\u00e9.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>FAIT : Une d\u00e9claration attribu\u00e9e \u00e0 Aboubacar Camara (consultant en communication tr\u00e8s en vue sur les m\u00e9dias) affirme que \u00ab plus de 80 % de la population guin\u00e9enne parle le soussou \u00bb. Cette affirmation a \u00e9t\u00e9 faite lors d\u2019un \u00e9pisode du podcast Dissidence, diffus\u00e9 le 30 octobre 2025. Un extrait de cette s\u00e9quence a ensuite \u00e9t\u00e9 repris sur Facebook par l\u2019internaute Lucien Blemou. VERDICT : FAUX. Les chiffres officiels les plus r\u00e9cents issus du Recensement g\u00e9n\u00e9ral de la population et de l\u2019habitat (RGPH3) de 2014, publi\u00e9s en 2017 par les autorit\u00e9s guin\u00e9ennes, montrent que le soussou est la troisi\u00e8me langue la plus parl\u00e9e en Guin\u00e9e, loin du taux avanc\u00e9. TEXTE Aboubacar Camara est r\u00e9guli\u00e8rement pr\u00e9sent dans le d\u00e9bat public pour parler de questions linguistiques et identitaires en Guin\u00e9e. Il d\u00e9fend, dans ses prises de parole et sur les r\u00e9seaux sociaux, la promotion de la langue et de la culture soussou. Ses interventions s\u2019inscrivent dans une d\u00e9marche militante en faveur d\u2019un r\u00f4le central du soussou dans l\u2019espace national. Lors de l\u2019\u00e9pisode du 30 octobre 2025 du podcast Dissidence, dont il \u00e9tait l\u2019invit\u00e9, il affirme que \u00ab plus de 80 % de la population guin\u00e9enne parle le soussou \u00bb, sans citer de source, \u00e9voquant ses propres observations. Le podcast Dissidence se pr\u00e9sente comme une plateforme donnant la parole \u00e0 des voix \u00ab insoumises \u00bb, \u00ab r\u00e9fractaires \u00e0 la normalit\u00e9 \u00bb et oppos\u00e9es \u00e0 une conception qualifi\u00e9e de fig\u00e9e de la soci\u00e9t\u00e9, un positionnement en coh\u00e9rence avec les prises de position d\u2019Aboubacar Camara. Un extrait du podcast est ensuite repris sur Facebook par un internaute nomm\u00e9 Lucien Blemou. La d\u00e9claration conna\u00eet alors une diffusion \u00e9largie au-del\u00e0 du public initial du podcast, enregistrant plusieurs centaines de r\u00e9actions, de commentaires et de partages. Source : publication Facebook de Lucien Blemou, Aboubacar Camara Ce n\u2019est pas la premi\u00e8re fois que des chiffres avanc\u00e9s par Aboubacar Camara suscitent des controverses. En ao\u00fbt 2025, Dubawa avait d\u00e9j\u00e0 v\u00e9rifi\u00e9 une publication lui attribuant des pourcentages sur la r\u00e9partition ethnique en Guin\u00e9e, une affirmation qui s\u2019\u00e9tait r\u00e9v\u00e9l\u00e9e infond\u00e9e en l\u2019absence de donn\u00e9es officielles. V\u00c9RIFICATION Les donn\u00e9es linguistiques officielles les plus r\u00e9centes en Guin\u00e9e proviennent du troisi\u00e8me Recensement g\u00e9n\u00e9ral de la population et de l\u2019habitat (RGPH3), r\u00e9alis\u00e9 en 2014. Publi\u00e9s en 2017 dans un rapport d\u2019analyse par l\u2019Institut national de la statistique (INS), ces r\u00e9sultats montrent que le soussou est la troisi\u00e8me langue la plus parl\u00e9e du pays. Selon ces donn\u00e9es, le pulaar est la langue la plus parl\u00e9e en Guin\u00e9e, avec environ 34,6 % de locuteurs. Il est suivi du malink\u00e9, qui concerne environ 24,9 % de la population. Le soussou arrive en troisi\u00e8me position, avec environ 17,7 % de locuteurs, tr\u00e8s loin du seuil de 80 % avanc\u00e9 dans la d\u00e9claration. Source : RGHP-3 &#8211; Institut national de la statistiques (INS) Cette hi\u00e9rarchie linguistique est coh\u00e9rente avec la structure d\u00e9mographique du pays, marqu\u00e9e par une population majoritairement peule, suivie des malink\u00e9s puis des soussous. CONCLUSION L\u2019affirmation selon laquelle \u00ab plus de 80 % de la population guin\u00e9enne parle le soussou \u00bb est fausse. Les donn\u00e9es officielles les plus r\u00e9centes, issues du recensement de 2014 et publi\u00e9es en 2017, indiquent que le soussou est la troisi\u00e8me langue la plus parl\u00e9e en Guin\u00e9e, avec environ 17,7 % de locuteurs, derri\u00e8re le pular et le malink\u00e9.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":26673,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"hannibal_claim_source":"","hannibal_source_label":"","hannibal_card_color":"blue","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","_wpscppro_dont_share_socialmedia":false,"_wpscppro_custom_social_share_image":0,"_facebook_share_type":"default","_twitter_share_type":"default","_linkedin_share_type":"default","_pinterest_share_type":"default","_linkedin_share_type_page":"default","_instagram_share_type":"default","_medium_share_type":"","_threads_share_type":"","_google_business_share_type":"","_bluesky_share_type":"","_mastodon_share_type":"","_selected_social_profile":[],"_wpsp_enable_custom_social_template":false,"_wpsp_social_scheduling":{"enabled":false,"datetime":null,"platforms":[],"status":"template_only","dateOption":"today","timeOption":"now","customDays":"","customHours":"","customDate":"","customTime":"","schedulingType":"absolute"},"_wpsp_active_default_template":true},"categories":[4482],"tags":[],"verdict":[],"ppma_author":[4464],"class_list":["post-26671","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-republique-de-guinee"],"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p8R6dE-6Wb","jetpack_likes_enabled":true,"jetpack_sharing_enabled":true,"authors":[{"term_id":4464,"user_id":0,"is_guest":1,"slug":"abdoulaye-djouma-diallo","display_name":"Abdoulaye Djouma Diallo","avatar_url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/?s=96&r=g","author_category":"","user_url":"","last_name":"","first_name":"","job_title":"","description":""}],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/i0.wp.com\/dubawa.org\/dir\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/image-44.png?fit=278%2C181&ssl=1","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/dubawa.org\/dir\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/26671","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/dubawa.org\/dir\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/dubawa.org\/dir\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dubawa.org\/dir\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dubawa.org\/dir\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=26671"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/dubawa.org\/dir\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/26671\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":26674,"href":"https:\/\/dubawa.org\/dir\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/26671\/revisions\/26674"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dubawa.org\/dir\/wp-json\/wp\/v2\/media\/26673"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/dubawa.org\/dir\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=26671"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/dubawa.org\/dir\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=26671"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/dubawa.org\/dir\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=26671"},{"taxonomy":"verdict","embeddable":true,"href":"https:\/\/dubawa.org\/dir\/wp-json\/wp\/v2\/verdict?post=26671"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/dubawa.org\/dir\/wp-json\/wp\/v2\/ppma_author?post=26671"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}